Les scientifiques savent ce qu'ils font, pas de crainte à avoir.
Les fabricants d'OGM ont commencé à s'intéresser aux biotechnologies quand les brevets qu'ils possédaient sur les herbicides et pesticides chimiques est arrivé à terme (2000 pour le fameux Roundup commercialisé par Monsanto). Ce n'est ni pas philanthropie ni par curiosité intellectuelle qu'ils financent la recherche sur les plantes et les animaux génétiquement modifiés. Ce qui guide leurs actes, ce n'est pas notre santé, c'est le profit.
Les scientifiques responsables des OGM se livrent en fait à du bricolage, à des manipulations très approximatives : on isole un gène, ça on sait bien faire, que l'on va ensuite transférer dans un autre organisme, pas forcément du même règne (un gène de poisson peut se retrouver dans une fraise). Cette opération, la transgénose, est pleine de mystère : on ne sait pas comment le trangène se fixe, ni quand il se fixe. L'image de l'apprenti sorcier s'applique très bien aux biotechnologies.
Dans ce contexte, les essais en plein champ ne sont que la tentative pour une recherche pressée de recueillir plus vite le fruit de ses coûteuses expérimentations. Le monde devient champ d'essai, nous en sommes les cobayes. Le risque pris ainsi est inestimable. Au sens propre du mot. C'est-à-dire qu'aucune compagnie d'assurance n'a accepté d'assurer les risques liés aux OGM.
Les OGM permettront de nourrir la terre entière, particulièrement les pays du Sud.
La famine n'est pas un problème agronomique, c'est un problème politique. Les famines qui sévissent dans certains pays du Tiers-monde sont rarement d'origine agricole, le plus souvent elles sont la conséquence de guerres. C'est donc avant tout un apaisement des conflits nationaux et des tensions sociales qui permettra aux populations du Sud de manger à leur faim. Les fabricants d'OGM nous font croire qu'ils préparent des espèces qui résistent à la sécheresse et aux problèmes climatiques que connaissent les pays du Sud. La mise au point d'un organisme génétiquement modifié coûte entre 200 et 400 millions de dollars et dure entre sept et dix ans. La vente de semences génétiquement modifiées aux paysans pauvres du Sud, qui ne sont pas solvables, ne pourra donc jamais permettre aux grandes entreprises de biotechnologies de rentrer dans leurs frais… Le Tiers-monde ? Un cache-sexe intéressant mais un marché pas rentable… tant mieux pour cette partie du monde, c'est une catastrophe qu'illes n'auront pas.
Les OGM enrichiront tout le monde.
Le marché agricole vit déjà de manière structurelle une surproduction massive que les pays occidentaux résolvent à grands coups de subventions à l'exportation, lesquelles subventions découplent les cours mondiaux des véritables coûts de production et contribuent ainsi largement à la ruine des paysans du Tiers-monde. Les OGM vont servir à faire gagner plus d'argent aux agriculteurs ? Ben non… En permettant de produire plus, ils vont contribuer à la chute des cours des produits agricoles. Les agriculteurs pourront dans le meilleur des cas compenser cette baisse des cours par une production plus importante, mais qui va s'enrichir ? Uniquement les firmes de biotechnologies, qui en dehors du coût de la recherche ont pas mal de frais de lobbying auprès des hommes politiques et des institutions…
Les OGM, c'est un choix du consommateur comme de l'agriculteur.
Les OGM plantés en plein champ se disséminent dans la nature et contaminent ainsi les autres cultures. Ce n'est pas un phénomène isolé : au Canada, ce sont quelques 950 producteurs de colza bio qui ont vu leur récolte ainsi contaminée et donc déclassée, pour un coût de plus de 14 millions de dollars. Les agriculteurs ne peuvent plus garantir que leurs récoltes sont sans OGM, ils ne peuvent plus choisir ce qu'ils cultivent. Vive la liberté du marché.
De même, dans le supermarché, les consommateurs ont un choix très réduit. La plupart des OGM se cachent. En deçà d'1%, l'étiquetage des produits contenant des OGM n'est pas obligatoire. Ainsi la plupart du chocolat que nous consommons contient de la lécithine de soja transgénique. D'autre part les produits animaux (lait, œufs, viande, volaille) proviennent d'élevages nourris le plus souvent aux tourteaux de soja transgénique. Liberté de choisir vous avez dit ?
Les OGM permettront de préserver l'environnement.
L'argument environnemental est volontiers utilisé par les industries biotechnologiques, qui savent qu'il nous séduira. Mais pour autant les OGM ne sont ni bénéfiques à l'environnement ni mêmes neutres. Les OGM contaminent les autres cultures de leurs gènes, c'est ce qu'on appelle la contamination génétique, aussi néfaste qu'une pollution classique. Certains OGM sécrètent des substances toxiques, produisant ainsi à l'intérieur même du grain que nous mangerons leur propre insecticide, évidemment aussi mauvais pour l'environnement et pour nous qu'un insecticide de production chimique.
Beaucoup d'espèces génétiquement modifiées se présentent comme écologiques car elles permettent d'utiliser moins d'herbicides ou d'insecticides. Mais les fabricants d'OGM, qui sont aussi fabricants de produits chimiques (Bayer par exemple), vendent le plus souvent des semences de plantes qui résistent aux herbicides et insecticides, ce qui permet d'en utiliser encore plus. Monsanto vend ainsi en même temps son herbicide Roundup et un OGM qui lui résiste. Arrosez, arrosez, ça ne fera pas de mal aux plantes… il n'en sera pas de même des nappes phréatiques.
Les OGM nous permettront de vivre avec moins de conséquences néfastes une vie de merde.
Cet argument, en revanche, est tout à fait valable. On nous prépare de la tomate sans goût mais qui se conserve bien, miam miam. Ou du cochon qui chie moins de phosphates, pour moins polluer les nappes phréatiques, youpi.
Et si on sortait de l'agriculture productiviste pour retrouver les bonnes choses ? Celui des tomates d'été aux multiples variétés, celui des animaux élevés en plein air. Retrouvons une agriculture paysanne, respectueuse de l'homme, de l'animal, de l'environnement. Eduquons notre goût, apprenons des recettes végétariennes inventives et savoureuses. Avant que l'on nous invente l'œuf chié par la poule directement dans son emballage biodégradable avec capuchon verseur
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Un effet de serre incontournable
Que nous le déplorions ou non, la catastrophe du millénaire se prépare, à savoir des désordres climatiques d'une violence sans précédent ayant pour cause les changements que nous causons dans l'atmosphère. Quand nous émettons quatre tonnes de dioxyde de carbone chaque année avec nos petits déplacements automobiles, ajoutons-nous à ces émissions le kérosène des avions-cargos chargés d'amener sur les étals des marchés nos savoureuses bananes ? Les transports, de personnes ou de marchandises, automobiles ou aériens, sont responsables de 40% des émissions qui augmentent l'effet de serre mondial.
Cette catastrophe écologique n'est pas négociable. Nous devons faire avec, en étant le plus chiches possible avec notre pétrole, en imaginant des villes sans voitures et en relocalisant radicalement notre économie. Nous devons nous satisfaire de produits agricoles locaux et refuser que l'on aille chercher trop loin la main d'œuvre industrielle. L'augmentation du prix du pétrole, qui témoigne de la disparition annoncée de cette ressource de valeur, va empêcher de fait dans un futur proche les entreprises d'aller chercher le profit à coup de tonnes de CO2. Nous devons anticiper cette tendance en réapprenant l'autosuffisance : consommer des produits élaborés dans la région, toujours au plus près. Bien sûr on dira que le commerce est une vertu humaine, et qu'il apporte à tou-te-s le bonheur, la civilisation, le confort, le plaisir d'être plusieurs et de partager. Mais sommes-nous sûr-e-s que les populations du Sud profitent des joies du commerce mondialisé ?
Un commerce qui rend pauvre
Un film récent, Le Cauchemar de Darwin, nous montre l'exemple des effets de relations commerciales Nord-Sud sur les habitant-e-s des rives du lac Victoria, en Tanzanie. Le lac offre une pêche miraculeuse en perches du Nil, gros poisson introduit dans les années 50 et qui depuis, en s'attaquant aux autres espèces de poissons, menace l'équilibre écologique du lac dont quelques régions sont déjà mortes. On imagine qu'après leur journée de travail les pêcheurs s'offrent des poissons grillés au feu de bois en jouant des musiques joyeuses. Mais le réalisateur, Hubert Sauper, nous ôte bien vite les illusions que nous pourrions avoir sur les bienfaits du commerce mondial.
Une fois débitées en filets dans des usines ultra-modernes gérées par des managers indiens et où travaillent des Tanzanien-ne-s qui ne semblent pas recueillir les bénéfices de la mondialisation, les carcasses de poisson partent dans les collines. Là, dans la boue, elles sont traitées par des populations encore plus pauvres que les travailleurs de l'usine. Les têtes de poisson en putréfaction sont séchées ou frites. Elles dégagent des vapeurs d'ammoniaque qui rendent aveugles ceux et celles qui les travaillent. C'est de cette nourriture infâme que se nourrissent les populations locales, pendant que nous nous offrons des filets de perche du Nil sauce au beurre blanc. Beau partage de la richesse offerte par cette pêche miraculeuse.
Qui donc s'enrichit ? Les compagnies russes qui règlent le ballet des avions-cargos entre l'Europe et le lac Victoria. Les entreprises étrangères qui possèdent les usines de transformation des perches. L'Etat tanzanien, dont la perche est le produit d'exportation numéro un et qui permet au pays d'entretenir une armée aux soldats bien mieux rémunérés que les travailleurs du lac, et de se payer des armes. Les avions-cargos qui repartent avec des filets de perche sont en effet arrivés remplis d'armes, alimentant ainsi des guerres dans une région (République démocratique du Congo, Rwanda, Ouganda) qui a connu les conflits les plus meurtriers depuis la seconde guerre mondiale. Les fabricants d'armes français et européens se frottent les mains. Pendant ce temps, les gosses des rives du lac, dont les parents sont morts du sida, sniffent le plastique fondu de l'emballage du poisson.
Hubert Sauper, le réalisateur du film, le répète : il aurait pu faire ce film dans n'importe quelle région qui exporte des produits à destination du Nord, bananes, pétrole, diamants, et nous montrer ainsi la face cachée de la « mondialisation heureuse ». Il nous ôte de manière salutaire nos illusions sur un commerce mondialisé qui apporterait ses bienfaits à tou-te-s. Parce qu'entre inégaux, on ne peut pratiquer de commerce qu'inégal et injuste.
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Vélorution est un regroupement d’individus réunissant cyclistes, rollers, piétons et automobilistes raisonnables autour d’un objectif commun : diminuer la place de la voiture dans notre société. Né d’un forum de discussion sur Internet, ce mouvement dénonce une fuite en avant vers toujours plus de consommation, de production, de profit... et de pollution ! Vélorution organise des manifestations mensuelles le premier samedi de chaque mois à 14h place du Châtelet à Paris. Vélorution lance un appel :
Ces manifestations suivent le concept de "critical mass" en bloquant la circulation automobile afin de faire entendre la "voie" du vélo.
à toutes les associations écologistes pour rejoindre le mouvement et préparer des initiatives communes en faveur du développement des Transports alternatifs écologiques,
à toutes les parisiennes et tous les parisiens, pour participer à ces actions.
www.velorution.free.fr
Aussi incroyable que cela paraisse, on peut légitimement s’interroger sur le risque de voir l’échange de droits d’émission déboucher sur une sorte d’appropriation de l’air.
Le CO2 est indissociable des autres composants de l’atmosphère - azote, vapeur d’eau, oxygène, etc. Être propriétaire de millions de tonnes de " CO2 déchet " équivaut donc à être " propriétaire " de masses atmosphériques polluées.
Les pays du Nord et leurs entreprises, qui se sont vus attribuer des quotas d’émission comme base de départ des négociations climatiques, vont être enclins à considérer ces quotas comme des droits de propriété semi-permanents. La répartition très inégale de ces quotas pourrait rapidement être considérée comme la proportion " naturelle " des parts de l’atmosphère attribuées aux différents pays et groupes de pays.
L’inégalité entre riches et pauvres est déjà criante dans l’accès des uns et des autres aux matières premières et à l’énergie. Elle se développe rapidement dans le domaine de l’eau. Il est à craindre que cette inégalité se manifeste aussi par rapport à la plus vitale de toutes les ressources : l’atmosphère, l’air que nous respirons...
extrait du site : www.legrandsoir.info
Tout d abord, l absence de volonté politike. La ghettoisation de toute une classe de la societe francaise depuis plusieurs generation ( au - 3) a generé une frustration grandissante. Or a t on vu de reelle initiative politike afin de permettre a ces citoyens francais d etre considerés komme tel? Certes des actions ont ete mise en place mais sans reelle conviction pour un changement de fond .Plus recement ,la suppression de la police de proximité , de poste d educ de rue ... montre un desangagement de l etat vis a vis de cette population ( sauf en matiere de repression, ).
La discrimination , tiend egalement un grande part de responsabilite ds ce ki ce passe. discrimination a l emploi , au logement et toutes celles ki en resultent : non accession a la consommation ( vehiculé par la societe kome facteur d integration) , a la culture , au loisir, discrimination policiere....
Celles ci duent a une origine une couleur de peau ou un nom a connotation etrangere ( bien ke la nationalité soit la meme ke celle des " braves gens ").
nous en sommes tous responsable, a kelke nivo ke ce soit. Ne nous etonons pas ke ces personnes se regroupent , s entraident et forme une alter-culture ne fonctionnant pas selon les meme code ke ds la societe dite normale. pourkoi avoir les meme devoir lorskon n a pas les meme droit ?
Aussi cette crise n est pas seulement la crise des banlieu , c est la crise de la france entiere. precarité ds l emploi , delocalisation , inflation , enrichissemnt des riches , appauvrissemnt des pauvres , non accession au logement , individualisme et incompetence politike.... Ces incident me paraissent alors komme un symptome du mal francais.
Cependant je ne justifie ni ne cautione aucun ces actes de violence gratuite ,j essaye juste de comprendre comment on a put en arriver la. Joré d otre choze a dire ( influence des medias , pb d education, presnce des "gang", stigmatisation des banlieux ,...) ms g peur de parraitre trop defaitste ( ce ke je ne suis absolument pas.)
Je terminerait par ce ki m semble etre une entamme de debut de solution ( car je n ai pas la reponse absolue). Nous avons tous a gagner d une meilleure prise en charge de cette population. ils ont plein de choze a apporter , des opinion a faire valoir ,des idees a mettre a place.Si nous laissons plus de place a leur expression nous serons "surpris" par leur capacités . L ecoute de tous et par tous me semble donc etre la premiere chose a reinstorer et elle ne dependra ke de notre volonté.